HISTOIRE DE NOS CHOUHADA

BOUSSEROUEL Mohamed Ben Abdellah (1916-1957)

Le Chahid Bousserouel Mohamed.

Né en 1916 à Zemmora, en pleine Première Guerre Mondiale, le Chahid BOUSSEROUEL Mohamed, comme tous les enfants de l'époque rejoignit l'école coranique dès sa plus tendre enfance.

Arrêté fin  octobre 1957, les armes à la main et à cours de munitions en même temps que ses compagnons d'armes les Chouhada ould Si Djelloul, BELMILOUD Chaâbane et le Moudjahid encore en vie BENALI Sy Aoued.

Le Chahid est un élève de la zaouia Cheikh Betekkouk de Mostaganem et de la zaouia Hebria de Tlemcen. Il étudia aussi à Sig. A savoir qu'il a décroché un  diplôme d'électricité en bâtiment à Nancy en France après la libération de la France du joug allemand. 

Militant de première heure, comme la majorité des tolbas, il était un adepte de Benbadis. Les recherches se poursuivent pour ressortir ses écrits dans Ech Chihab, le journal de l'Association des Oulémas Algériens.

Appelé du contingent durant la seconde Guerre Mondiale, il fut pris par les troupes allemandes et dirigé vers les camps de concentration d'où il s'évada pour reprendre les armes contre les troupes fascistes à Monte Casino en Italie avant qu'il n'aille participer à la libération de Toulon et Marseille au sein de la célèbre 3ème division algérienne.

Il fut exécuté début novembre 1957 après avoir été torturé des jours durant en même temps que ses compagnons. Seul BENALI Sy Aoued y échappa, mais fut emprisonné jusqu'à 1962.

Sa phrase célèbre avant son exécution : "Avec ou sans moi, l'Algérie vivra." A ces mots, il cracha  au visage de l'officier chargée de la basse besogne.

Feu Boudjelali Habib, alias Sy Larbi, le chef de zone de l'époque, un moudjahid de première heure et élève d'Ibn Badis, qui tomba au champ d'honneur fut très éprouvé par la mort du Chahid Sy Mohamed Bousserouel.

Sy Mohamed laissa une veuve, une fille et quatre garçons dont deux jumeaux.

MECHAOUI M'hamed

Si M'hamed MECHAOUI était un très beau gars de forte corpulence, élancé et d'un calme olympien. Personne n'aurait cru que cet homme sur lequel les Moudjahidine comptait beaucoup alait tomber un jour. Il était le transporteur par excellence des maquisards. Epié et suivi, il fut arrêté et exécuté sommairement, il laissa une veuve, quatre filles et un garçon.   

J'essaierai de développer le sujet au fur et à mesure des informations que je recueille. Ci-contre, la Renault Juva-4 de Si M'hamed.

BOUSSEROUEL Lakhdar

Ce taleb qui tenait un magasin d'alimentation générale à Zemmora fut pendu après avoir été torturé des jours et des nuits durant. Le Chahid laissa une veuve, une fille et cinq garçons.

BELAMRIA Benaïssa

 

Né à Hararta, Si Benaïssa, comme ses compagnons d'armes fut un héros pour qui la vie n'avait aucun sens dans une Algérie occupée. Sorti droit de la grande école du militantisme algérien, il fut arrêté, torturé et exécuté. Son corps ne fut retrouvé qu'à l'indépendance de l'Algérie en même temps que celui de son compagnon d'armes le Chahid LAMDJADANI Menouer. Le Chahid laissa derrière une veuve, trois filles et quatre garçons dont le défunt Mokhtar. La maman subvint aux besoins de ses enfants et en fit des lettrés dont Harrat, docteur ès lettres françaises et Abdelkader, un expert comptable.

Date de dernière mise à jour : mercredi, 07 Septembre 2016

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