Une femme qui convainc.

01.09.2015.Nes

La campagne électorale tire à sa fin et les Marocains, désormais conscients de l'enjeu,  attendent beaucoup des prochaines  ces législatives. Les communales et régionales sont un dernier test de la société consciente du renouveau qui tardait à venir.

Loin de la mégapole Casablanca et  de la capitale Rabat, l’enjeu est grand. Les mentalités ont changé et le citoyen a compris qu’il est partie prenante du grand changement qui s’opère au Maroc. L’on pourrait dire que le mot d’ordre est « Tous pour le Parti de la Justice et du Développement » – PJD – d’Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement depuis novembre 2011 suite à des législatives qui punirent les vieux partis d’Allal El Fassi et d’Abderrahman Bouabid.

Le réveil du nouveau Marocain est brusque. Il est jeune, dynamique, patriote, honnête, téméraire et patient. Le PJD a tissé sa toile et il aura pour longtemps la main sur la politique du Royaume. A Rabat ou à Fès, fief de l’Istiqlal, comme au fin fond de l’Atlas les jeunes n’ont pas soufflé depuis février dernier. « A nous, les régions, les arrondissements  et les communes. » Infatigables, ils sillonnent par monts et vaux les villages et les campagnes pour un idéal à leur portée. Ils y croient dur comme fer.  

C’est aujourd’hui que prend fin la campagne électorale et demain sera le jour fatidique de l’octroi  voix.

Au pied des monts de  l’Atlas à quelques encablures d’Agadir, aux environs de Taroudant, une mathélème, mère au foyer, la vingtaine  à peine entamée a confié ces derniers jours son petit Sefouan à quelque proche pour accompagner son jeune mari afin de glaner un maximum de voix et avec le ferme espoir de les rafler toutes.  Nisrine Laghbira. Une très belle Houaria aux immenses yeux cernés de noir, respirant la bonne santé et la bonne humeur. Les Houara sont établis à Ouled Teïma, une ville qu’on dénomme aussi Arbaa Ourbaïne,  Kilomètre Quarante-quatre, du fait qu’elle est située à mi-chemin entre Agadir et Taroudant, le petit Marakech. D’après une légende de l’Ahaggar, Lemtoûna serait la mère de tous les Touaregs ; celle-ci aurait eu une sœur, mère de la plupart des tribus berbères du Maroc et notamment des Berabers. L’on retrouve cette filiation chez Ibn Khaldoun  sous une autre forme : Huwwâra, Sanhadja et Lamta seraient les descendants d’une même femme,  Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l’Afrique septentrionale, tome 1 page 273. Il est impossible de séparer l’histoire des Houara de celle de Souss pour ce qui est du Maroc et de toute l’Afrique du nord quand on sait que les Houara dominaient de la Tripolitaine  jusqu’à l’Atlantique et  c’est à l’aide de ces guerriers-nés que Tarik Ibn Zyad conquit l’Espagne en 711. Donc pour le cas de Nisrine, bon sang ne saurait mentir. Luter lui coule dans les veines.

Tout comme l’agressif Badr Hari, son compatriote et concitoyen, champion des rings de quickboxing, Nisrine fonce et charge avec la ferme conviction de la victoire du PJD.

Sa vision sur l’individu et sur le monde est celle d’un grand humaniste. Ouverte, cultivée et au verbe facile, elle réfléchit paix, égalité sociale, égalité des chances, barrage au gaspillage et aux maux sociaux et surtout au rapprochement des peuples. Elle n’a pas langue dans sa poche. Elle est l’exemple de la femme moderne marocaine.

Concernant l’Algérie, elle y voit un voisin imposé par le destin et aucune fuite en avant ne permettrait de dévier le cours de l’histoire millénaire qui lie  le Maroc à l’Algérie où résident des peuples que rien ne sépare et que tout fédère. « Il suffit de s’entendre, d’astiquer nos relations et  d’assainir le climat. Nos enfants attendent beaucoup de nous et notre destin est commun, comme il l’a toujours été. »

Entre les  beaux et rutilants hôtels de Casablanca et leurs ascenseurs qui ne tombent jamais en panne et les  maisons rouges de pierre d’Imintanoute où l’escalade est  difficile pour rejoindre son chez soi, Mme Laghbira y voit la disparité criarde entre ses compatriotes. Elle voudrait tant qu’un minimum soit réalisé au Maroc profond.

La campagne électorale qui n’aura duré qu’une douzaine de jours officiellement, soit du 22 août au 3 septembre 2015, aurait servi aux détracteurs du modéré  Benkirane de sombrer du fait du renouveau prôné par le citoyen marocain lui-même. L’Istiqlal fait désormais partie du passé comme l’est l’UNP d’Abdellah Ibrahim, lui-même ayant fait scission avec Allah El Fassi en 1959.

Entre deux actions d’une campagne électorale où Nesrine semble acharnée pour remporter la totalité des sièges, elle procède au contrôle des tétées de son petit Sefouan. Elle n’oublie pas qu’elle exerce le meilleur métier du monde.

« L’enjeu est de taille, affirme-t-elle, et c’est l’occasion ou jamais de ratisser large pour faire barrage aux opportunistes de tous bords. Le Maroc de demain est entrain de voir le jour. Place à la vision moderne de l’individu marocain émancipé et dans ses droits. »

Loin de la mégapole Casablanca et  de la capitale Rabat, l’enjeu est grand. Les mentalités ont changé et le citoyen a compris qu’il est partie prenante du grand changement qui s’opère au Maroc. L’on pourrait dire que le mot d’ordre est « Tous pour le Parti de la Justice et du Développement » – PJD – d’Abdelilah Benkirane, chef du gouvernement depuis novembre 2011 suite à des législatives qui punirent les vieux partis d’Allal El Fassi et d’Abderrahman Bouabid.

Le réveil du nouveau Marocain est brusque. Il est jeune, dynamique, patriote, honnête, téméraire et patient. Le PJD a tissé sa toile et il aura pour longtemps la main sur la politique du Royaume. A Rabat ou à Fès, fief de l’Istiqlal, comme au fin fond de l’Atlas les jeunes n’ont pas soufflé depuis février dernier. « A nous, les régions, les arrondissements  et les communes. » Infatigables, ils sillonnent par monts et vaux les villages et les campagnes pour un idéal à leur portée. Ils y croient dur comme fer.  

C’est aujourd’hui que prend fin la campagne électorale et demain sera le jour fatidique de l’octroi  voix.

Au pied des monts de  l’Atlas à quelques encablures d’Agadir, aux environs de Taroudant, une mathélème, mère au foyer, la vingtaine  à peine entamée a confié ces derniers jours son petit Sefouan à quelque proche pour accompagner son jeune mari afin de glaner un maximum de voix et avec le ferme espoir de les rafler toutes.  Nisrine Laghbira. Une Houaria. Les Houara sont établis à Ouled Teïma, une ville qu’on dénomme aussi Arbaa Ourbaïne,  Kilomètre Quarante-quatre, du fait qu’elle est située à mi-chemin entre Agadir et Taroudant, le petit Marakech. D’après une légende de l’Ahaggar, Lemtoûna serait la mère de tous les Touaregs ; celle-ci aurait eu une sœur, mère de la plupart des tribus berbères du Maroc et notamment des Berabers. L’on retrouve cette filiation chez Ibn Khaldoun  sous une autre forme : Huwwâra, Sanhadja et Lamta seraient les descendants d’une même femme, est-il  écrit dans l'Histoire des Berbères et des dynasties musulmanes de l’Afrique septentrionale, tome 1 page 273. Il est impossible de séparer l’histoire des Houara de celle de Souss pour ce qui est du Maroc et de toute l’Afrique du nord quand on sait que les Houara dominaient de la Tripolitaine  jusqu’à l’Atlantique et  c’est à l’aide de ces guerriers-nés que Tarik Ibn Zyad conquit l’Espagne en 711. Donc pour le cas de Nisrine, bon sang ne saurait mentir. Luter lui coule dans les veines.

Tout comme l’agressif Badr Hari, son compatriote et concitoyen, champion des rings de quickboxing, Nesrine fonce et charge avec la ferme conviction de la victoire du PJD.

Sa vision sur l’individu et sur le monde est celle d’un grand humaniste. Ouverte, cultivée et au verbe facile, elle réfléchit paix, égalité sociale, égalité des chances, barrage au gaspillage et aux maux sociaux et surtout au rapprochement des peuples. Elle n’a pas langue dans sa poche. Elle est l’exemple de la femme moderne marocaine.

Concernant l’Algérie, elle y voit un voisin imposé par le destin et aucune fuite en avant ne permettrait de dévier le cours de l’histoire millénaire qui lie  le Maroc à l’Algérie où résident des peuples que rien ne sépare et que tout fédère. « Il suffit de s’entendre, d’astiquer nos relations et  d’assainir le climat. Nos enfants attendent beaucoup de nous et notre destin est commun, comme il l’a toujours été. »

Entre les  beaux et rutilants hôtels de Casablanca et leurs ascenseurs qui ne tombent jamais en panne et les  maisons rouges de pierre d’Imintanoute où l’escalade est  difficile pour rejoindre son chez soi, Mme Laghbira y voit la disparité criarde entre ses compatriotes. Elle voudrait tant qu’un minimum soit réalisé au Maroc profond.

La campagne électorale qui n’aura duré qu’une douzaine de jours officiellement, soit du 22 août au 3 septembre 2015, aurait servi aux détracteurs du modéré  Benkirane de sombrer du fait du renouveau prôné par le citoyen marocain lui-même. L’Istiqlal fait désormais partie du passé comme l’est l’UNP d’Abdellah Ibrahim, lui-même ayant fait scission avec Allah El Fassi en 1959.

Entre deux actions d’une campagne électorale où Nesrine semble acharnée pour remporter la totalité des sièges, elle procède au contrôle des tétées de son petit Sefouan. Elle n’oublie pas qu’elle exerce le meilleur métier du monde.

« L’enjeu est de taille, affirme-t-elle, et c’est l’occasion ou jamais de ratisser large pour faire barrage aux opportunistes de tous bords. Le Maroc de demain est entrain de voir le jour. Place à la vision moderne de l’individu marocain émancipé et dans ses droits. »

 

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